Le meurtre des étudiants de l’Universite d’Idaho

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Je ne suis pas vraiment l’affaire, mais j’ai regardé plusieurs vidéos et l’une m’inspire une approche différente de celle de la police. Le meurtre se passe dans Idaho, dans la ville de Moscow, rue King.

Depuis quelque temps, je trouve qu’il y a beaucoup de décès de jeunes acteurs ou jeunes personnalités connues du public, et chaque fois, les morts sont injustifiées. Je n’ai pas tenu de journal chaque fois que cela s’est produit, mais je vais le faire à l’avenir si cela continue.

Dans l’Idaho, nous sommes face à un meurtre, mais l’association des deux mots “Moscow” et “King” me fait penser à la guerre en Ukraine. J’ai souvent remarqué qu’en situation de guerre entre deux pays, des morts suspectes se produisaient, et chaque fois, avec un message. C’est malheureusement une analyse que je fais depuis la série d’attentats à Paris, puisque là aussi, j’y voyais un message. Depuis les attentats de Paris, les mots sautent dans ma tête comme des puzzles. Dans l’Idaho, “Moscow” et “King” “snap together”.

Maintenant, d’un point de vue de l’enquête, la police part de l’intérieur de la maison pour retracer le parcours du meurtrier. Avoir ces deux mots “snapping” conduit à voir les choses autrement, de manière plus tactique comme si les victimes avaient étaient choisies. C’est à dire que le meurtre ne serait pas opportuniste ou accidentel à la suite d’un différent, mais les victimes auraient étaient choisies de part leur situation géographique et le type de configuration de leur logement, leur mode de vie, leurs habitudes, leur régularité.

Je peux facilement imaginer le meurtrier cherchant le terme “Moscow” sur la carte puis trouvant le mot “King”, se disant qu’il voit là une opportunité de frapper puisque ces deux mots ensemble lancent un message à l’adresse du “King” et dans ce cas, je pense au roi d’Angleterre. Tuer rue du “King”, c’est montrer que le “King” est vulnérable dans cette ville de “Moscow”. Par conséquent, si cette théorie tenait, quel serait le profile du tueur?

Je ne veux pas spéculer ici, parce que si je mets les pièces à plat, beaucoup de gens d’origine différente pourraient vouloir lancer un tel message et chaque fois dans le but d’intimider, agir sur le subconscient, chaque mot agissant comme une image subliminale pour créer la peur et l’inquiétude, la fin de la tranquilité.

Si j’étais enquêteur, je commencerais par chercher les indices remontant à deux semaines avant le meurtre. C’est à peu près le temps qu’il aurait fallu au meurtrier pour traquer, analyser et dans l’excitation de sa traque, frapper. Ce n’est pas un évènement qui aurait pu durer plus longtemps, quel que soit le profil du tueur, amateur ou expert. Le fait qu’une traque ait pu durer sur deux semaines indique des mouvements et donc un territoire de recherche pour les pistes beaucoup plus grand, donc plus de caméras, plus d’occurences comme le restaurant, le “Mad Greek”, voire même, des véhicules de réparation stationnés dans la rue, une personne posée en observation dans les deux semaines avant le meurtre. On peut également imaginer que l’observateur se soit garé et plus, qu’il soit venu observer à pieds par des sous bois s’il y en a. Je chercherais toutes les pistes qu’une personne en observation pourrait suivre.

Le fait que le meurtre se passe à 3-4 heures du matin montre que le meurtrier a certainement observé les habitudes de nuit, cherchant le moment du sommeil profond. Il avait sans doute le projet d’assassiner tout le monde, y compris les deux étudiantes au rez-de-chaussée, mais le bruit des victimes l’a certainement dérangé et il est parti plus tôt. Je pense que c’est quelqu’un qui n’a pas agit dans la précipitation, mais plutôt de sang froid et qu’une fois atteint l’objectif du meurtre multiple pour créer la psychose, il a cru bon partir, il en avait assez.

Je ne pense pas que le meurtrier soit un tueur en série du type psychopathe, je pense que c’est quelqu’un qui tue avec des objectifs militaires en ciblant et encore une fois, il y a de nombreuses sources possibles pour trouver intérêt à cette psychose, réveiller l’angoisse des politiques, des quartiers militaires que quelque chose d’immétrisable se passe. En d’autre termes, je pense que les victimes sont les victimes d’une guerre froide, un statut de victime que le droit international ne reconnaît malheureusement pas.

Je pense que le meurtrier pouvait être extérieur à la ville de Moscow et donc qu’il aurait pu séjourner à l’hôtel ou dans un Airbnb, mais il aurait pu également rester en dehors des radars et rouler quelques miles pour son “travail”. Là aussi, si c’est une personne en traque de victimes, il faut imaginer qu’il aurait pu travailler pour quelqu’un en exécutant un contrat.

Si la police est sérieuse pour analyser toutes les pistes, je pense que cette piste devrait être étudiée parce que si ça se passe là, dans l’Idaho, les autres victimes ne seront probablement pas dans l’Idaho, mais ailleurs sur le territoire américain, et probablement dans des zones plutôt rurales où l’émotion devient forte parce que les faits sont inhabituels. Le meurtrier ne recherche pas ses victimes là où l’attention pourrait être diluée par d’autres faits de violence, mais bien là où il ne se passe jamais rien.

Pour prévenir et protéger les potentielles victimes, je pense qu’une analyse de faits similaires devrait être conduite de manière à anticiper le plus possible et devancer la prochaine attaque. Je pense qu’il y en aura d’autres et je pense qu’un public averti sera plus à même de se protéger, ressentir la traque et l’arrêter avant que le meurtrier ne commette plus de meurtres. Je pense qu’il faut entrainer le public à ressentir une traque, à vérifier une traque et à savoir comment agir s’ils détectent une traque. Une antenne de crise devrait être créée et la police devrait être formée à ce type d’évènement, c’est à dire, prendre les témoins au sérieux. Pour cela, il faut que les témoins soient crédibles et donc qu’ils s’habituent à prendre des photos, des empruntes, des traces pour identifier un potentiel coupable.

On met souvent en avant la capacité des chasseurs pour aider les forces de l’ordre, mais j’ai souvent remarqué que le chasseurs savaient retrouver une cible, ils ne savaient pas l’identifier. Je veux dire par là que les chasseurs se mettent en situation de traquer tout comme les meurtriers dans ce genre d’attaque. A l’inverse, c’est celui qui est traqué qui a la possibilité de sonner l’alerte, encore faut-il qu’on le croit. La victime ou les témoins sont souvent entendus lorsqu’il est trop tard et ça, les meurtriers le savent.

Si le meurtrier devait continuer sa traque dans l’Idaho, un témoin serait pris au sérieux parce que la psychose est au maximum. S’il change de ville, il se remets en situation de pouvoir et je pense que c’est ce qu’il va chercher à faire, mais entendons-nous bien, si le meurtrier tue sous contrat, le prochain meurtrier sera différent, du moins celui qui passe à l’acte. Ce qu’il faut retrouver, c’est la source qui donne les ordres de tuer et ça c’est le travail des services secrets / militaires, parce que si cette théorie s’avère vraie, le territoire américain est attaqué, des civils américains sont tués et cela dans un but précis qu’il faut déterminer. Qui, pourquoi, dans quel but.

Je sais que cette analyse peut déranger beaucoup de gens, j’ai parfois le sentiment de n’avoir que des intuitions, mais par expérience, mes intuitions se sont souvent révélées vraies et par conséquent, je les écrits. Ecrire me permet d’analyser et de ne pas rester avec ce poids là sur moi. Je ne veux pas vivre avec le sentiment d’avoir des intuitions et de ne pas en parler. J’ai déjà vécu avec ce poids là par le passé, des choses dont j’ai parlé et pour lesquelles on ne m’avait pas cru. Je ne sais pas vivre avec le silence donc j’écris. Pouvoir dater et énumérer ma pensée est un long travail qui me permet de rester à peu près stable, je veux dire par là que je ne veux pas m’habituer. Je ne veux pas ressentir des choses, les voir se produire et m’habituer. Je ne veux pas rentrer dans cet état d’esprit là. C’est un choix que j’ai fait il y a bien longtemps de ne jamais ressembler à ceux qui m’attaquaient directement ou indirectement, et donc de ne jamais m’habituer à la terreur.

J’ai parfois des idées différentes de certaines personnes. Ce n’est pas pour cela que j’accepterais leur crime. Ce n’est pas pour cela que j’excuserais leur meurtrier et je ne comprends pas bien les gens qui excuse le meurtre par “oui mais”. J’expliquais récemment à une voisine qu’un groupe terroriste avait lancé des menaces à l’encontre de personnalités américaines, comme Kissinger”, elle m’a répondu “oui mais…”. Ca c’est une ligne que je refuse de passer, les opinions ne doivent pas justifier la terreur, jamais.

Je pense que parmi les valeurs de l’Occident, il y a cette croyance que malgré les difficultés d’établir la vérité de ce qui est juste, cela fait parti des objectifs d’une vie et par conséquent, que la valeur de la parole, la sacro sainte liberté d’expression doit être libre et entière, sans menace. J’ai beaucoup voyagé, en tout cas plus que la moyenne. J’ai travaillé sur des terrains difficiles et à chaque fois, j’ai interrogé les valeurs que je voulais défendre. Si je suis en désaccord avec beaucoup de choses, c’est aussi par recherche d’idéal, et dans cet idéal, il y a un Occident modèle. Dans mon modèle de pensée, mon idéal de société, le “oui mais…” n’existe pas dans une situation où des crimes sont commis et c’est sans doute relatif aussi au fait que je suis une femme, ma perception d’un idéal social donne une voix aux victimes.

Je pense aujourd’hui que tout le monde doit être vigilent, nous vivons une époque troublée. Il y a un terme que l’on utilisait autrefois pour parler de ces choses là. On parlait de “terrorisme passif”. La drogue, la création de psychoses, la création d’instabilités sociales diverses et variées sont diverses formes de terrorisme passif et le public devrait en être avertit, les parents devraient être formés, les enfants devraient être informés et les autorités devraient être entrainées à prendre ce genre de situation au sérieux.

Je regardais hier soir deux courses poursuite dans les rues de Los Angeles et toutes deux disent beaucoup de ce qu’est l’Amérique, le compartimentage des juridictions, la protection que la police doit opérer pour elle-même et le public, les limites dans les méthodes d’intervention et la durée de chaque course. Tout est un peu comme cela, comme un bateau porté par l’inertie des choses avant qu’elles ne s’arrêtent et les meurtriers le savent, les criminels le savent. Ils ont toujours un coup d’avance pour cela.

Je pense que le temps de l’insouciance est terminé. Chacun doit apprendre à vivre avec beaucoup de tactique pour savoir se protéger soi et les siens. Des choses incroyables se passent et le meilleur moyen de les stopper, c’est de savoir qu’il n’y a pas de lieux tranquilles et hors d’atteinte, des prédateurs sont à la recherche de leurs proies et ils sont déterminés. C’est ce que je resents, je l’écris. Après, vous en ferez ce que vous voudrez.