L’affaire DALKIA, une affaire politique

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La soci√©t√© DALKIA est une filiale d’EDF cr√©√©e dans l’urgence de la crise des EPR pour combler les pertes d’EDF. La mission de DALKIA √©tait de trouver de l’argent par tous les moyens ce qu’expose clairement le rapport Roulet de D√©cembre 2004. Le rapport Roulet expose les risques pris par Nicolas Sarkozy qui a vendu des EPR avant m√™me que la France ne dispose des technologies, tout cela, dans une atmosph√®re de mise √† concurrence Europ√©enne o√Ļ la France a fait le choix de saucissonner EDF, d√©couper l’entreprise en segments, introduire la concurrence √† l’int√©rieure de l’entreprise plut√īt que d’opter pour une strat√©gie moins risqu√©e de mise en concurrence par l’innovation, ext√©rieure √† l’entreprise. La France pouvait se doter d’entreprises satellites de d√©veloppement de fili√®res “propres” telles que le biogas, les √©nergies Stirling, la cog√©n√©ration voire m√™me, d√©velopper son industrie autour de ses mines de nickel pour le d√©veloppement de batteries Made in France. Au lieu de cela, la France s’est d√©pouill√©e, ou s’est laiss√©e d√©pouill√©e sous l’impulsion de McKinsey. Pour cela, je vous renvoi vers mon post sur la pr√©dation de McKinsey.

DALKIA donc, pour combler les pertes engendr√©es par les EPR, p√©nalit√©s de retard, r√©parations, et autres erreurs de gestion, s’est mise √† l’index des d√©mocrates am√©ricains sous l’entremise de McKinsey. DALKIA s’est lanc√©e dans le d√©veloppement de centrales √† √©nergie biomasse en monopolisant la ressource bois des for√™ts fran√ßaises. Cette strat√©gie sur la France, √† l’identique de celle appliqu√©e aux Etats-Unis, consiste √† appauvrir les territoires ruraux insoumis aux d√©mocrates. Aux Etats-Unis, on voit clairement que les zones d’implantation de centrales biomasse ne sont pas des zones de production de bois, mais des zones d’achat de bois qui monopolisent les march√©s pour casser les prix de valeur du bois, c’est √† dire minimiser les co√Ľts d’exploitation et produire de la dette. Cette dette est support√©e par les zones g√©ographiques des opposants politiques, c’est √† dire les √©tats r√©publicains pour ce qui est des Etats-Unis.

Cette strat√©gie purement am√©ricaine a √©t√© export√©e en France sous l’entremise de McKinsey ce qui conduit √† paup√©riser les zones rurales et renforcer les conflits sociaux entre zones urbaines et zones rurales, mais la strat√©gie DALKIA ne s’arr√™te pas l√† puisqu’un v√©ritable travail de pr√©dation financi√®re s’est mis en place pour surfacturer la construction des centrales et monopoliser les contrats d’approvisionnement de bois au del√† m√™me des disponibilit√©s naturelles des for√™ts. Ce blocage des for√™ts par l’entreprise de DALKIA est venu renforcer la strat√©gie de Nicolas Sarkozy pour la fili√®re bois lorsqu’il a modifi√© le code forestier en donnant tout pouvoir √† la finance de sp√©culer √† la fois sur EDF, mais √©galement sur les ressources naturelles bois de la France.

Sur un document du d√©partement de l’√©nergie am√©ricain, le co√Ľt de construction d’une centrale biomasse est √©valu√© entre $500 et $1500 par Kw (page 8 du document suivant), soit du simple au triple. Les centrales construites par DALKIA co√Ľteront √† la France le double du maximum estim√© par le d√©partement de l’√©nergie am√©ricain soit $3000 par Kw, un surco√Ľt qui ne s’explique pas sauf intention maligne de DALKIA de tromper les contribuables. A cela s’ajoutent les surco√Ľts de l’√©nergie et les pertes nettes de profit sur la fili√®re bois. Un gouffre financier qui n’a produit jusqu’ici aucune enqu√™te judiciaire, les groupes politiques couvrant leur forfait sous le label tr√®s discutable de la “raison d’√©tat”, puisqu’en y regardant bien, la vraie raison d’√©tat aurait √©t√© d’innover et de permettre √† la France d’accro√ģtre ses revenus.

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J’en appelle donc aux juges, aux procureurs, aux journalistes, aux enqu√™teurs, aux contribuables de m’aider √† poursuivre cette enqu√™te et notamment sur le territoire am√©ricain pour comprendre le fonctionnement de cette fraude, ses motivations, son origine, ses cons√©quences et sa l√©galit√©. Je demande la possibilit√© d’obtenir un permis de travail EB2 National Interest Waiver Visa de mani√®re √† retrouver ma mobilit√©, disposer d’une carte de presse pour me donner les moyens l√©gaux d’enqu√™ter et me donner les moyens financiers de poursuivre mes enqu√™tes.

Mon enqu√™te a d√©but√© en avril 2016 avec l’article suivant. Tous le reste se trouve archiv√© sur la page McKinsey.


DEBUT DE L’ARTICLE D’AVRIL 2016


En novembre 2014, le Conseil G√©n√©ral du 37 m‚Äôa demand√© de participer √† un groupe de travail sur la fili√®re bois. Le compte rendu de ce groupe de travail √©voque les probl√©matiques suivantes :

Depuis un ou deux ans il y a du Bois-Industrie (BI) qui passe en Bois-√Čnergie (BE). Les besoins nouveaux sont dus √† l‚Äô√©mergence des nouvelles chaufferies.

Le prix du B-E a quasiment doubl√© en deux ans. Exemple au niveau de la popiliculture ou on assiste √† un appauvrissement sur les ressources √† pr√©lever pour le Bois-Industrie. Il serait peut-√™tre important de reprendre les statistiques sur la disponibilit√© r√©elle en B-E et B-l et les comparer avec les besoins exprim√©s par les nouvelles chaufferies.

Il serait aussi important de retravailler sur ce qu‚Äôest et doit √™tre le Bois-Energie (Red√©finition) : Un sous-produit valoris√© en biomasse : Le B-E d√©chet n‚Äôest qu‚Äôune r√©sultante.

En gardant une r√©partition proche de la derni√®re connue (2012), il y aurait 200 000 m3/an pour le BO270000 m3/an pour le Bl et il resterait 280000 m3 pour le Bois √©nergie, alors qu‚Äô√† partir de 2015, les besoins seuls de l‚ÄôIndre et Loire en BE seraient d√©j√† sup√©rieurs (estimation de 300 000 tonnes).

L’√©nergie vient prendre des parts d’int√©r√™t dans des m√©tiers qui ne sont pas les siens et perturbe l’√©quilibre financier des professionnels, agriculteurs et forestiers. Si les besoins en combustible des chaufferies sont diff√©rents (petite chaufferie, 20 √† 25 % d‚Äôhumidit√© et grosse chaufferie 50 % ou plus), la concurrence ne se situe pas entre bois b√Ľche et BE mais plus BE/BI.”

Etaient pr√©sents lors de ce groupe de travail l’association Arbocentre, des propri√©taires forestiers, des √©lus, des exploitants forestiers et deux entreprises du bois, celle de Jean-Vincent BOUSSIQUET d√©j√† cit√© dans le dossier de Pressac et ma jeune entreprise innovante. Au total, une vingtaine de personnes seulement pour d√©battre d’un sujet √† l’√©chelle du d√©partement. Les annonces sur cette journ√©e ont √©t√© faites d√®s juillet 2014 sur le site de Puissance 2D dont l’un des partenaires n’est autre que l’ISL, dont Anne LAUVERGNON, ancienne directrice d’AREVA, est un membre d’honneur. L’organisateur de ce groupe de travail est Marian Hanzel, Directeur d√©l√©gu√© √† la valorisation du patrimoine naturel du CG37. Il est √©galement l’auteur d’un livre sur la chasse, notamment, la chasse √† courre.

Mon intervention √† ce groupe de travail a √©t√© souhait√©e par Marian Hanzel suite √† la publication d’un article dans le magazine “C’est en Touraine”, page 13 du journal. L’ambiance √©tait celle habituelle d’un groupe de travail o√Ļ les uns et les autres relatent les probl√©matiques qu’ils rencontrent dans leur branche de la fili√®re. Le constat des exploitants forestiers soul√®ve de vraies questions que je vais tenter d’expliquer sommairement.

Une for√™t de feuillus est compos√©e de multiples esp√®ces √† dominance le ch√™ne. Une for√™t de feuillus produit de 4 √† 7 m√®tres cubes de bois par hectare et par an, mais g√©n√©ralement, pour assurer un bon renouvellement forestier, on se base sur une production annuelle de 4 m√®tres cubes. Cela veut dire que chaque ann√©e, un carr√© de 100m x 100m de for√™t mature peut produire 4m3 de bois d’oeuvre et de bois industrie.

La vocation d’une for√™t est de produire du bois d’oeuvre et du bois industrie. Le bois industrie sera destin√© √† la menuiserie pour la fabrication de fen√™tres, de portes, de plaquages, d’√©l√©ments bois sur lesquels on ne tol√®re aucun d√©faut. Le bois d’oeuvre est plut√īt destin√© √† la charpente. Il est vendu en sections plus larges et tol√®re quelques d√©fauts. Le nombre de d√©fauts tol√©r√©s est d√©fini par les normes fran√ßaises, notamment la norme NF B52-001.

L’exploitation de la for√™t g√©n√®re de nombreux d√©chets. D√©chets en for√™t lors de l’abattage et de l’√©branchage des arbres abattus. D√©chets en scierie lors de l’√©cor√ßage et de la coupe des bois. Les d√©chets d’√©lagage sont produits chaque ann√©e sur le bord des routes pour emp√™cher la v√©g√©tation d’envahir les voies de circulation. Ce sont trois types de d√©chets qui autrefois n’avaient aucune valeur marchande. A l’inverse, ils avaient une valeur √©cologique puisque les d√©chets forestiers favorisent le renouvellement des sols.

L’utilisation de d√©chets de scierie existe depuis au moins une vingtaine d’ann√©es. Ils ont √©t√© utilis√©s pour la production d’eau chaude sanitaire en remplacement du bois. Le bois rond de chauffage qui est commercialis√© pour les petites chaufferies domestiques fonctionnait de mani√®re s√©par√© au march√© des d√©chets de bois. L’utilisation des d√©chets de scierie a √©t√© d√©velopp√© pour les grosses chaufferies puis est pass√© √† l’√©chelle domestique. Les d√©chets ont √©t√© utilis√©s en vrac jusqu’√† ce qu’il apparaisse plus utile de les s√©cher et de les compacter en granules de bois. La granule de bois est fabriqu√©e √† partir de la sciure. Les copeaux de bois sont fabriqu√©s par le d√©chiquetage du bois et reste sous la forme de petits morceaux de bois sans compactage industriel.

Dans les ann√©es 2009-2010, on a vu apparaitre de nouvelles chaufferies collectives permettant l’utilisation de copeaux, notamment ceux issus de l’√©lagage des routes. Chaque ann√©e, les communes produisent des tonnes de copeaux qui partaient d’ordinaire pour la fabrication de terreaux. Ces m√™mes copeaux ont progressivement √©t√© transform√©s en ressource √©nerg√©tique pour la production de chaleur, notamment d’eau chaude. La production d’√©nergie s’est impos√©e lorsque des industriels ont ramen√© au gout du jour les anciennes chaufferies bois qui produisaient de l’√©lectricit√© √† base de charbon. Le charbon naturel est une ressource mini√®re, mais le charbon de bois existe et a longtemps exist√© comme ressource principale des chaufferies, notamment pour la production des aciers. Il a suffi d’adapter une centrale √† vapeur sur les anciennes chaufferies pour produire de l’√©lectricit√©. Une centrale √† vapeur, c’est le sch√©ma du nucl√©aire dont on aurait remplac√© le combustible chauffant. La production d’√©lectricit√© √† partir de bois biomasse s’inscrit dans la continuit√© des industries √† charbon et √† l’uranium.

Toutes les √©volutions r√©centes sur l’utilisation de la biomasse existaient il y a plus de vingt ans, notamment pour le s√©chage des bois de scierie. Les scieurs produisaient des d√©chets qu’ils pouvaient revaloriser par des chaufferies √† vapeur, cette vapeur leur servant pour le s√©chage du bois. Ainsi, avec une ressource √©nerg√©tique gratuite, la sciure de bois, et un investissement rentabilis√© sur 7 ans pour l’installation machine, ils pouvaient s√©cher du bois et accroitre la valeur marchande de leurs produits. Un ch√™ne vendu non-s√©ch√© sera commercialis√© autour de 500 √† 600 ‚ā¨HT/m3. Un bois s√©ch√© peut √™tre revendu de 1000 √† 2500 ‚ā¨HT. On voit toute l’importance de ces chaufferies dans le cycle d’une industrie foresti√®re.

Les probl√®mes sont apparus lorsque les industriels de l’√©nergie, ceux dont le m√©tier est de produire de l’√©lectricit√©, se sont mis √† envahir des m√©tiers qui n’√©taient pas le leur. C’est le cas du photovolta√Įque o√Ļ l’industrie √©nergie demande aux particuliers de financer et d’assumer les risques de la production d’√©nergie. C’est notamment ce que l’on voit avec les agriculteurs. Certains ont investi de larges sommes d’argent pensant am√©liorer leurs revenus avec de l’√©lectricit√©, mais lorsque leurs machines agricoles tombaient en panne, ils avaient perdu leur capacit√© de cr√©dit d√©j√† pass√©e dans le solaire.

Avec le d√©veloppement de nouvelles centrales √† √©nergie biomasse, les probl√®mes sont l√©g√®rement diff√©rents. Sur de grosses centrales, les producteurs d’√©lectricit√© sont ceux qui investissent, qui g√®rent et qui assument les risques de leurs installations, mais ils s’approvisionnent sur des ressources dont les autres industries avaient besoin. Ils auraient pu fonctionner sur les d√©chets qui n’avaient pas √©t√© valoris√©s, mais la ressource n’√©tant pas suffisante, ils ont puis√© dans les ressources du bois industrie et du bois construction.

Ce qui est grave, ce ne sont pas tant les erreurs que la volont√© d√©lib√©r√©e de d√©stabiliser un march√© et c’est pr√©cis√©ment ce qui se passe avec DALKIA. Pour vendre ses projets aux √©lus, DALKIA annonce des chiffres qui sont fauss√©s et cela dans l’intention d’obtenir l’attention du public, de flatter l’esprit de dynamisme √©conomique des √©lus et de lever des fonds publics, ceux-ci √©tant allou√©s en fonction du montant des investissements de d√©part. Plus les investissements sont hauts, plus l’aide publique est importante. Hors, lorsque l’on compare les investissements annonc√©s avec le rendement produit, on constate que d’un projet √† l’autre, les chiffres sont sans commune mesure. On constate √©galement que la ressource foresti√®re n’est pas extensible. Hors, DALKIA annonce des approvisionnements sup√©rieurs √† la ressource foresti√®re, sous-entendu, cette ressource n’existant pas, c’est DALKIA qui va la cr√©er en transformant du bois industrie en bois √©nergie.

DALKIA n’est pas sans savoir quels sont les v√©ritables chiffres de la ressource, mais il se dit “c’est pas grave, il y a du bois industrie qui n’est pas utilis√©”. A priori, cela ne pose pas de probl√®me sauf qu’en mobilisant cette ressource √† un prix tr√®s inf√©rieur √† sa valeur, les exploitants forestiers ne peuvent plus vendre ce bois-l√†. Lorsqu’un acheteur se pr√©sente avec une commande sur un volume de bois, la totalit√© du volume n’existe pas. Comme les co√Ľts logistiques sont √† prendre en consid√©ration, cela se traduit par des pertes d’opportunit√© de march√©.

DALKIA ne travaille pas seul. Dans les locaux de DALKIA √† Tours, on retrouve la soci√©t√© Biomasse et D√©veloppement (BED). Celle-ci a pour vocation d’approvisionner la soci√©t√© DALKIA en ressource biomasse, mais la BED est dirig√©e par Beno√ģt GUIBLIN qui est √©galement le directeur de la BED. La BED n’emploie aucun salari√© (√† v√©rifier). C’est en quelque sorte une soci√©t√© de domiciliation sous laquelle on va retrouver les activit√©s d’autres entreprises. C’est l√† que le syst√®me devient plus opaque et c’est l√† que l’enqu√™te doit d√©terminer les liens de la BED avec le cabinet Coudert, savoir o√Ļ la BED s’approvisionne en biomasse et qui g√®re cette biomasse. Au niveau comptable, la BED g√©n√®re un d√©ficit de 693.469‚ā¨ alors que son capital n’est que de 40.000‚ā¨. La cr√©ation d’un capital n√©gatif est r√©glement√©e par la loi, √† laquelle toutes les petites entreprises sont soumises.

Il appara√ģt important de d√©terminer la provenance de ce d√©ficit sur une activit√© de domiciliation (pas de structure, pas de machines, pas de salari√©s), savoir si cela correspond √† l’achat massif de mati√®res premi√®res en vue de d√©stabiliser un march√© et la revente de ces mati√®res premi√®res √† DALKIA sur plusieurs ann√©es. Les enjeux se dessinent sur le tableau ci-dessous r√©alis√© √† partir de donn√©es fournies par DALKIA sur un¬†document PDF¬†accessible sur internet. A Nantes par exemple, DALKIA construit une centrale biomasse charg√©e de produire 14 MW√©. Sa consommation biomasse est de 20.000 tonnes de bois consomm√© par an. Lorsque l’on ram√®ne la consommation de bois par rapport au nombre de kw produits, on se rend compte que les centrales de Tours, Orleans et Descartes sont tr√®s sup√©rieures √† la moyenne des autres centrales. Les investissements de DALKIA sur la centrale de Tours ont √©t√© annonc√©s dans la presse autour de 30-40 millions √† 10 millions pr√®s. Cela aurait pu √™tre des milliards, cela aurait √©t√© pareil. La centrale de Descartes, dont le rendement est quasi identique √† celui de Tours, ferait l’objet d’un investissement de la part de DALKIA autour de 65 millions d’euros. Des chiffres quasiment doubl√©s qui se traduisent par autant de subventions. Tous les articles sur DALKIA sont disponibles dans la¬†revue de presse.

On voit au travers les chiffres que la R√©gion Centre a √©t√© cibl√©e pour des raisons qu’il reste √† d√©terminer, mais c’est peut-√™tre la Fondation Energie pour l’Afrique de Jean-Louis BORLO qui en fourni la meilleure explication car on peut se demander de quelle √©nergie il s’agit, de l’√©nergie biomasse, de l’√©nergie cin√©tique ou de l’√©nergie solaire? Peut-√™tre un petit peu de tout cela, mais l’on se rend compte que la plus grosse capacit√© de rendement pourrait venir de l’√©nergie biomasse en compl√©ment des exportations de bois africains, et si les bois africains pr√©sentent tellement d’int√©r√™t, c’est parce qu’ils permettent de mettre la main sur les sous-sols, minerais et autres mati√®res premi√®res.

Lorsqu’un cabinet de gestion foresti√®re s’engage √† produire du bois en masse pour une soci√©t√© comme DALKIA, il n’a pas envie de voir le march√© √©voluer. Supposons que la BED ait achet√© un gros volume de bois mais que ce bois n’ait pas encore √©t√© mis √† disposition, c’est √† dire qu’il est pay√© mais l’arbre n’a pas √©t√© abattu, le d√©chet forestier n’a pas encore √©t√© produit et donc par cons√©quent, la biomasse n’a pas √©t√© d√©livr√©e √† son acheteur. Si les prix augmentent, sous l’effet de l’innovation par exemple, le bois qui devait produire les d√©chets co√Ľte plus cher et donc, la soci√©t√© de gestion qui a sp√©cul√© sur des marchandises inexistantes s’en retrouve l√©s√©e. Et si elle est l√©s√©e, ce n’est pas parce qu’elle a vendu des d√©chets de bois, mais parce qu’elle a sp√©cul√© en transformant du bois construction en bois √©nergie. Le bois √©nergie, dans le meilleur des cas, est revendu autour des 75‚ā¨TTC/m3, voire beaucoup moins. Nous sommes tr√®s loin des 1000 √† 2500‚ā¨HT pour du bois sec. Le bois construction est revendu en scierie autour de 500 √† 600 ‚ā¨/m3. A l‚Äôachat sur pied, il vaut environ 30% de ce prix-l√†, soit le double du bois √©nergie actuel.

On voit que le trucage des chiffres de DALKIA ne vise pas √† p√©renniser son march√© ou sa ressource mais √† influencer le march√© par le biais des politiques qui frissonnent √† l’annonce des chiffres (c’est une op√©ration de s√©duction), et surtout √† influencer le march√© des mati√®res premi√®res en bloquant toutes les √©volutions. L’industrie de l’√©nergie vient imposer √† l’industrie du bois ses propres tarifs et ses propres m√©thodes au d√©triment d’une √©conomie nationale d√©ficitaire, car la r√©percussion se retrouve l√†. Les importations √©tant sup√©rieures aux exportations, la balance se creuse √† mesure que l’on augment l’utilisation du bois et c’est un foss√© d’autant plus important que l’√©tat finance les montages financiers en faveur de l’industrie de l’√©nergie. La raison en est simple. L’√©tat est propri√©taire de 80% d’EDF dont DALKIA est une filiale. L’√©tat consid√®re donc qu’il est de son int√©r√™t “national” d’intervenir sur les march√©s en faveur d’une industrie, quitte √† tuer de petites entreprises.

J’ai d√©nonc√© cette pratique aupr√®s des services de la concurrence et des fraudes de la DIRRECTE parce que mon entreprise est une victime directe de ce type de pratique. La DIRRECTE a rejet√© ma plainte sous motif que les faits ne rentreraient pas dans le champ d’application des articles L420-1 et L420-2 du code du commerce.

“Sont prohib√©es m√™me par l’interm√©diaire direct ou indirect d’une soci√©t√© du groupe implant√©e hors de France, lorsqu’elles ont pour objet ou peuvent avoir pour effet d’emp√™cher, de restreindre ou de fausser le jeu de la concurrence sur un march√©, les actions concert√©es, conventions, ententes expresses ou tacites ou coalitions, notamment lorsqu’elles tendent √† :

  1. Limiter l’acc√®s au march√© ou le libre exercice de la concurrence par d’autres entreprises ;
  2.  Faire obstacle √† la fixation des prix par le libre jeu du march√© en favorisant artificiellement leur hausse ou leur baisse ;
  3. Limiter ou contr√īler la production, les d√©bouch√©s, les investissements ou le progr√®s technique ;
  4. R√©partir les march√©s ou les sources d’approvisionnement.

Et l√†, moi je me demande, mais o√Ļ est la loi ? La r√©ponse se trouve dans l’intitul√© de l’intelligence √©conomique, quelques √©tages en-dessous de ceux de la concurrence et des fraudes de la DIRRECTE. Tous les agents des services d’intelligence √©conomique sont plus ou moins li√©s √† l’arm√©e, √† la DGA, la direction G√©n√©rale de l’Armement. Quand ils ne le sont pas, ils sont li√©s aux douanes et aux services secrets.

Christophe SAUVION par exemple, qui repr√©sente l’intelligence √©conomique en R√©gion Centre, est un ancien des douanes sp√©cialis√© dans les m√©taux strat√©giques. J’ai rencontr√© Christophe SAUVION lors d’une table ronde organis√©e par l’ARITT Centre √† Orl√©ans. Il m’a mise en relation avec le gendarme PASCAL de l’intelligence √©conomique √† Tours qui m’a re√ßue, a pris des notes, et a conclus notre discussion en disant “vous savez, l’intelligence √©conomique est un tout jeune service, je ne vois pas ce que l’on peut faire”. Certes, j’ai rencontr√© ce gendarme suite aux multiples actes de sabotage commis dans mon entreprise, rien √† voir avec DALKIA, mais j’aurais bien vu ce qu’il aurait pu faire en donnant suite √† ma plainte notamment. Mais non, parce que les services sont verrouill√©s de tr√®s haut.

Les m√©taux strat√©giques repr√©sentent des territoires, notamment en Afrique o√Ļ la France est omnipr√©sente. L’industrie de l’√©nergie est particuli√®rement gourmande en m√©taux strat√©giques et d’autant plus que l’√©nergie est au coeur de tous les enjeux plan√©taires, guerre √©conomique, tactique politique et militaire. Il suffit de regarder cette vid√©o pour se rendre compte du r√īle de l’√©nergie dans le cadre d’un conflit mondial. C’est par l’√©nergie que l’on contr√īle les avanc√©es et la strat√©gie de mouvement d’une arm√©e. Celui qui est au contr√īle de l’√©nergie domine le monde et c’est pr√©cis√©ment ce que fait la France. Si on regarde la page Wikipedia d’EDF, l’information que je n’ai pas pu v√©rifier affirme qu’EDF contr√īle 100% de l’√©lectricit√© en France, en Grande Bretagne et aux USA. Un contr√īle absolu sur l’industrie, les services tertiaires, les banques, les particuliers et m√™me les gouvernements. Comme le gouvernement fran√ßais, toutes couleurs politiques confondues, poss√®de 80% des parts d’EDF, on voit bien la gourmandise des √©lus sur l’ensemble de cette industrie-l√†. Gagner le coeur d’EDF, c’est gagner les √©lections.

Ce que l’on voit aussi, c’est le lien incontournable entre EDF et la strat√©gie africaine de la France puisque les centrales utilisent des m√©taux, que ces m√©taux sont produits par des entreprises dont les liens avec l’arm√©e fran√ßaise sont li√©s ind√©niablement √† la souverainet√© de la France. Une souverainet√© qui s’apparente parfois √† de la supr√©matie.

D√©finition de souverainet√©: Autorit√© supr√™me qui pr√©vaut sur les autres – Autorit√© supr√™me reconnue √† un Etat ind√©pendant. 

D√©finition de supr√©matie: Domination, pr√©dominance, sup√©riorit√© dans un domaine.

Une supr√©matie qui ne s’√©tend pas que sur l’Afrique, mais, √† en croire Wikipedia, √©galement sur les USA et sur la Grande Bretagne. Cette supr√©matie est dessin√©e par le lien qui lie EDF √† l’√©tat fran√ßais et dont les autres √©tats sont des “clients”, mais des clients d√©pendants et facilement influen√ßables.

D’autres enjeux mondiaux se dessinent √† l’√©chelle de la centrale √† cog√©n√©ration biomasse DALKIA de Saint-Pierre des Corps. Pour motif que l’√©nergie √©lectrique est produite avec du bois, on voudrait faire croire au public que c’est √©cologique, tout du moins, que cela s’inscrit dans une d√©marche de d√©veloppement durable. Hors, l’√©cologie et le d√©veloppement durable sont deux choses tr√®s diff√©rentes. Pour preuve, l’enqu√™te publique r√©alis√©e sur la centrale biomasse DALKIA qui montre les nombreuses pollutions communiqu√©es en chiffres avant m√™me l’ouverture de la centrale. On peut imaginer que DALKIA n’ait pas cherch√© √† exag√©rer les chiffres, mais bien au contraire, √† en adoucir la teneur. Hors la centrale biomasse de Saint Pierre des Corps produit annuellement:

  • 4464 passages de poids lourds par an et 4420 VL/an, soit une augmentation de 1.3% sur la RD140 et une augmentation de 2.7% sur la RD751.
  • du HCl (chlorure d’hydrog√®ne), particuli√®rement corrosif, dont la concentration en sortie de chemin√©e pourrait √™tre sup√©rieure √† la VLE requise de 10mg/Nm3, qui a n√©cessit√© une demande de d√©rogation de la part de DALKIA.
  • des cendres sous foyer et des cendres sous chaudi√®re qui repr√©sentent 4,7 tonnes/jour, soit 1715,5 tonnes par an.
  • des cendres volantes dont la production est de 2.4 tonnes/jour, soit 876 tonnes par an.

DALKIA a r√©pondu √† un appel d’offre dont les crit√®res, d’apr√®s l’enqu√™te publique, √©taient de produire 5 MW√©. La centrale biomasse de Saint Pierre des Corps a √©t√© dimensionn√©e pour produire 14 MW√©, soit pr√®s de trois fois la capacit√© en √©nergie demand√©e. Et l√† on se demande, mais que s’est-il pass√© ? La r√©ponse pourrait venir par le biais des usagers de DALKIA qui se voient payer des sommes ahurissantes d’√©lectricit√©. Des √©lus, un pr√©fet, un enqu√™teur public ont laiss√© passer l’installation d’une centrale biomasse, 3 fois sup√©rieure √† la capacit√© demand√©e sans qu’aucun contr√īle ne vienne v√©rifier les cons√©quences qu’avaient tous les chiffres annonc√©s. Et surtout, surtout, c’est une pratique de “vente forc√©e” qui se r√©percute en nombre d’ann√©es sur les consommateurs et sur les contribuables. Les contribuables √† qui l’on fait peur, √† qui on annonce les chiffres de d√©ficits faramineux et qui se taisent.


FIN DE L’ARTICLE D’AVRIL 2016


Cet article a √©t√© envoy√© aux journaux nationaux fran√ßais qui n’ont pas enqu√™t√©. Le 25 avril 2016, j’√©crivais au commissariat de Tours qui a transmis mon courrier au chef de l’inspection g√©n√©rale de la gendarmerie nationale. Le 10 juin 2016, je recevais la r√©ponse suivante, mais pas d’enqu√™te, rien qui puisse inqui√©ter DALKIA. Rien qui puisse r√©tablir le droit, notamment celui des victimes de DALKIA et surtout rien qui permette √† un lanceur d’alerte de saisir les autorit√©s comp√©tentes.

J’ai failli baisser les bras, mais l’affaire McKinsey relance mes enqu√™tes et j’entends cette fois poursuivre mes requ√™tes en mettant plus de lumi√®re sur cette affaire. Pour cela, j’ai d√©cid√© de lancer une lev√©e de fonds en vue:

  1. d’obtenir un permis de travail EB2 NIW en faisant valoir mon travail d’auteur et mes brevets. Ce permis de travail est d√©livr√© sur requ√™te aupr√®s de National Security apr√®s √©valuation de mon programme. Le co√Ľt de ce permis de travail est de $700 + $2500 de premium proceedings + $300 de co√Ľts d’impression et d’exp√©dition. Je pr√©vois de conserver ma demande d’asile politique tout le temps que dureront les enqu√™tes et en l’attente de voir comment les autorit√©s fran√ßaises y r√©pondront.
  2. financer mon travail d’enqu√™te aux Etats-Unis puisque le probl√®me commence l√†, au travers une politique excessivement perverse sur laquelle je souhaite informer le publique am√©ricain, notamment les s√©nateurs, la chambre des repr√©sentants, le d√©partement de la justice et les services en charge du d√©veloppement √©conomique des for√™ts. Ce financement prendra en charge mon salaire (loyer pour mon bureau, nourriture, acc√®s internet, t√©l√©phone, site web, serveur), mes frais de d√©placement et mes frais d’enqu√™te (impression, livres, membership, etc).
  3. financer le travail d’enqu√™teurs contractuels sur le territoire fran√ßais. Je ne peux pas quitter les Etats-Unis tant que perdure ma demande d’asile politique, mais je peux coordonner une enqu√™te par le biais de prestataires de service. Je peux √©galement travailler √† distance par le biais d’internet et m’appuyer sur les sources ouvertes du web. Je peux ensuite contacter les services de l’√©tat, notamment en ce qui concerne les enqu√™tes publiques et m’appuyer sur un r√©seau d’informateurs. Ce type d’enqu√™te sera financ√© par le biais d’une association charg√©e de recueillir les dons et les abonnements avec lesquels nous paierons les frais des prestataires de services.

En r√©ouvrant mes archives, j’ai red√©couvert des articles collect√©s avant 2016. Je vais les rendre publics en les publiant sur la page McKinsey. Le projet est de progressivement migrer vers un bureau physique o√Ļ des √©quipes de journalistes pourront venir consulter nos archives. Pour cela, j’envisage un partenariat avec une universit√©. L’id√©e est de faire valoir mon droit en tant que victime, mais √©galement le droit des personnes directement impact√©es par cette politique pr√©datrice de DALKIA. Derri√®re DALKIA, il y a l’√©tat fran√ßais et une vision de la France extr√™mement d√©grad√©e o√Ļ le droit du citoyen se r√©sume √† financer les erreurs strat√©giques des √©lites. Par mon travail d’enqu√™te, je souhaite mettre les √©lites face √† leurs responsabilit√©s.

Pour donner un avant go√Ľt des enqu√™tes que je souhaite mener, je liste ci-dessous quelques pistes de travail. Il s’agit d’un long travail de collecte d’information, d’archivage, de classement pour progressivement reconstituer le puzzle qui mette la lumi√®re non seulement sur DALKIA, mais √©galement le travail d’influence de McKinsey et des d√©mocrates am√©ricains qui ont une vision lib√©rale du monde, excessivement destructrice et nuisible pour les for√™ts. Je ne juge pas la politique g√©n√©rale, mais je souhaite montrer comment cette politique des for√™ts emp√™che les classes pauvres du Sud Ouest des Etats-Unis de se d√©velopper et montrer comment cette politique franco-am√©ricaine affecte le reste du monde et notamment l’Afrique et les r√©gions du monde rural.

En mettant McKinsey en cause je n’accuse pas l’Am√©rique toute enti√®re, mais une pens√©e lib√©rale qui a m√Ľrie dans le Delaware √† l’intersection de deux courants d’influence, la France et les Etats-Unis. Ce r√©seau d’influence a une conception du monde et des hommes extr√™mement pr√©datrice. Au travers mon travail d’enqu√™te sur la for√™t, je souhaite montrer comment cette pr√©dation affecte √©galement la sant√© sociale des individus, le rapport hi√©rarchique qui s’installe entre une √©lite r√©gnante et le peuple. Je souhaite que mes enqu√™tes permettent de questionner cette d√©rive sectaire et √©litiste de mani√®re √† mesurer sur le terrain l’effet de cette d√©rive. Les faits sont d√©j√† l√† qui existent au travers de la for√™t et de la sant√© des zones rurales. C’est un miroir sur l’Occident qu’il nous faut questionner pour sauver les libert√©s individuelles et l’avenir des populations.

J’esp√®re que vous serez nombreux √† me soutenir parce que seule, je ne peux rien. J’esp√®re surtout que les membres du s√©nat am√©ricain me soutiendront, que des parlementaires me soutiendront, que des scieries viendront appuyer ce projet. Personnellement, j’ai d√©j√† tout perdu et mes motivations sont celles de la survie pour d√©montrer le contexte de DALKIA et ses cons√©quences sur le monde. Pour cela, je pr√©vois √©galement d’impliquer les Nations Unies et la Commission Europ√©enne pour lever les fonds n√©cessaires √† mon travail d’enqu√™te et de documentation. Mon souhait est de r√©unir suffisamment d’argent pour parvenir √† en faire un film. Vous trouverez (bient√īt) les diff√©rents liens de pages de dons sur Gofundme et sur Kickstarter en fin de page.

L’objet de l’enqu√™te en France:

  • V√©rifier l’utilisation du bois, savoir si DALKIA mobilise la ressource pour produire de l’√©lectricit√© ou si DALKIA mobilise la ressource pour favoriser les acheteurs chinois en bois industrie, c’est √† dire, emp√™cher tous autres acheteurs d’acc√©der √† ces bois.
  • V√©rifier le prix d’achat du bois par DALKIA et les volumes.
  • V√©rifier la pollution produite par DALKIA en comparaison aux enqu√™tes d’utilit√© publique.
  • V√©rifier le co√Ľt de construction des centrales biomasse.
  • Evaluer le v√©ritable montant des pertes d’opportunit√© de march√©, co√Ľts de production, prix de reviens, stockage, immobilisation de la parcelle, s√©chage, manutention.
  • Capital n√©gatif de l’acheteur de produits bois et l√©galit√© de la manoeuvre.
  • Cons√©quences fiscales des contrats √† long terme.
  • D√©terminer le cadre juridique entre le constructeur de la centrale biomasse, l’acheteur de bois et l’exploitant (souvent la municipalit√©).
  • Enqu√™te de terrain aupr√®s des artisans pour mesurer l’impact financier sur leur activit√©.
  • La disponibilit√© bois chez les revendeurs, origines, sources, acheminement.
  • Montrer le r√īle des fonds de pension sur la for√™t.
  • Comparer les enqu√™tes d’utilit√© publique produites pour les centrales biomasse DALKIA et voir si les informations concernant la pollution ont pu √™tre biais√©es ou dissimul√©es.
  • V√©rifier le travail des commissaires enqu√™teur, savoir s’il y a pu y avoir une dissimulation d’information ou de corruption, notamment sur les montants des projets.
  • Le sur-dimensionnement des centrales DALKIA par rapport aux enqu√™tes d’utilit√© publique, v√©rifier la constance de cette fraude.
  • Combien y a-t-il de soci√©t√©s DALKIA et de filiales DALKIA telles que la BED.
  • Quels sont les contrats types d’approvisionnement de la BED aupr√®s des propri√©taires forestiers.

Objet de l’enqu√™te aux USA:

  • Quel est le r√īle d’EDF aux USA et quel est le r√īle d’EDF dans le d√©veloppement de l’industrie biomasse aux USA.
  • EDF est-elle l’entreprise influenc√©e ou celle qui influence.
  • EDF est-elle devenue une arme politique, c’est √† dire d√©tourn√©e de sa fonction civile.
  • Quels sont les autres entreprises aux USA qui participent au d√©veloppement de l’√©nergie biomasse et quel est leur profil politique.
  • Idem avec les concurrents d’EDF, peut-on observer un armement de l’√©nergie au d√©triment de sa fonction civile.
  • Quel est le lien des entreprises de l’√©nergie biomasse avec les pays “en voie de d√©veloppement” dont la Chine et l’Afrique.
  • Peut-on observer un lien de cause √† effet entre les pays √©mergeants et les entreprises li√©es √† la fili√®re biomasse.
  • Visites de scieries traditionnelles et de scieries biomasse, faire un √©tat des lieux suivant la taille des entreprises.
  • Montrer le r√īle des fonds de pension sur la for√™t.
  • Montrer la perversion politique des associations de soi-disant protection de l’environnement, comment le terme “√©nergies vertes” a perverti le d√©bat.

Stratégie sur le long terme:

  • For√™t et exploitation mini√®re, comment moderniser les pratiques.
  • Le r√īle de la fili√®re construction dans la pr√©servation des for√™ts.
  • La gestion de for√™ts en jardin, remettre l’homme au centre de son environnement naturel.
  • Comment les Nations-Unies ont-elles manqu√© d’opportunit√©s pour guider le monde et comment rem√©dier √† cela.
  • Comment √©tablir des r√®gles de gestion durable qui permette de v√©ritablement r√©guler et emp√™cher le d√©sastre.
  • Quels outils faut-il d√©velopper √† grande √©chelle pour impliquer les pays d√©velopp√© set en voie de d√©veloppement.
  • Comment concevoir le monde rural de demain, les m√©tiers de la for√™t, l’excellance au service de la plan√®te.
  • Comment mieux r√©glementer les fili√®res bois et informer le public.
  • Comment faire participer le public dans les d√©marches de protection de l’environnement.
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